Deux rendez-vous dans la même journée avec la Gestion du risque de la CPAM de l’Artois. Deux échanges nourris, parfois musclés, mais toujours avec un objectif : faire entendre la réalité de l’exercice infirmier libéral.
Chez nous, c’est le Secrétaire général de la FNI62 qui s’y colle !
Lorsque la vision de l’exercice infirmier de terrain se confronte à une approche principalement administrative, il faut savoir tenir sa position, argumenter et défendre notre profession.
À la FNI62, nous faisons le choix d’un dialogue conventionnel et constructif. Mais constructif ne signifie ni complaisant ni silencieux.
Les règles doivent être respectées par tous. Et lorsque des décisions sont prises en Commission paritaire départementale (CPD), elles doivent être appliquées. C’est une question de cohérence, de respect du dialogue conventionnel et, surtout, de respect des représentants de la profession.
Derrière les chiffres, les contrôles et les procédures, il y a des infirmiers libéraux, des réalités de terrain et des patients pris en charge chaque jour.
Peut-on réellement réduire la complexité de notre exercice à quelques lignes dans un tableau Excel ?
Notre rôle est précisément de porter cette réalité, de questionner ce qui doit l’être et de défendre les intérêts de nos confrères lorsque les procédures administratives s’éloignent des réalités du terrain.
Le dialogue reste ouvert.
Notre vigilance, elle, ne faiblit pas.
Parce qu’on ne peut pas exiger des infirmiers une rigueur administrative exemplaire sans se l’appliquer à soi-même.
Et quand cela chauffe un peu trop de l’autre côté de la table…
une petite camomille ne fait jamais de mal ! 😉
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